Vendredi 10 juillet 2009


Le Hamas compte-t-il faire appliquer strictement la loi islamique dans la Bande de Gaza ? C'est ce que craignent les observateurs depuis un incident récent, la tentative d'arrestation d'une femme qui marchait sur une plage avec un ami : un comportement jugé religieusement incorrect par le mouvement islamiste.

C'est le premier exemple connu d'une telle action du Hamas, visant à punir une femme pour un comportement jugé non-islamique, depuis que le groupe s'est emparé du pouvoir dans la Bande de Gaza en juin 2007. Mais il intervient après des mois de discrètes pressions sur la population du petit territoire palestinien (1,4 million d'habitants) pour qu'elle observe des moeurs islamiques strictes.

Le Hamas a appelé publiquement les commerçants à retirer les publicités étrangères montrant des silhouettes féminines et à ranger à l'abri des regards des pièces de lingerie souvent exposées en vitrine.


Les autorités contrôlent aussi les magasins de matériel électronique pour s'assurer qu'ils ne vendent pas de documents pornographiques sur de petits disques durs.

Le Hamas dément toute campagne de répression. Et depuis son arrivée au pouvoir, il affirme vouloir diriger en donnant l'exemple, pas en imposant ses vues. Mais il est resté apparemment passif devant les agissements d'obscurs groupuscules qui ont attaqué des symboles - à leurs yeux - de l'immoralité occidentale, comme des coiffeurs et des cybercafés. Une attitude qui a suscité des critiques contre le Hamas, jugé trop conciliant à l'égard des groupes musulmans radicaux.

La journaliste indépendante Asma al-Ghoul représente une exception à Gaza car elle ne porte pas le foulard islamique. Fin juin, elle était habillée d'un jean et d'un T-shirt -une tenue considérée comme assez provocante dans la société conservatrice gazaouie - lorsqu'elle est allée se baigner, ainsi vêtue, avec une amie. Elle a ensuite demandé à un ami de l'accompagner jusqu'à une cabine de plage pour prendre une douche et se changer.

Trois policiers sont arrivés, attendant que Mme Al-Ghoul sorte de la cabine, raconte un témoin sous le couvert de l'anonymat. Ils ont pris sa carte d'identité et lui ont demandé de les accompagner au poste, ce qu'elle a refusé. Une dispute a ensuite éclaté, mais elle a pu éviter l'arrestation et a récupéré sa carte après l'intervention du propriétaire du cabanon auprès d'un responsable du Hamas.

Les policiers n'ont pas dit pourquoi ils voulaient l'arrêter, mais ont insinué que son comportement était inconvenant. En vertu de l'interprétation stricte que fait le Hamas de la loi islamique, une femme ne devrait pas sortir en public avec des hommes avec qui elle n'a pas de liens de parenté.

Mme Al-Ghoul raconte que l'homme qui l'accompagnait et deux amis de celui-ci ont plus tard été frappés par la police du Hamas, gardés en détention pendant plusieurs heures et se sont vu demander de signer des déclarations en vertu desquelles ils s'engageaient à ne plus "violer les normes de la morale publique".

Mme Al-Ghoul estime n'avoir rien fait de mal. "Je ne suis pas provocante et ma tenue n'est pas provocante", assure-t-elle.

Son histoire a été rendue publique grâce à des groupes de défense des droits civiques qui l'ont évoquée sur des sites Web. Le récit de la jeune femme a été confirmé par deux autres témoins, dont Adham Khalil, l'un des hommes arrêtés, qui précise avoir été frappé.

Le porte-parole de la police, Islam Shahwan, a démenti l'incident, mais a ajouté que les habitants de Gaza "doivent préserver (leurs) coutumes et les traditions islamiques".

 

 

Par Mathieu - Publié dans : Vues d'ailleurs ...
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Vendredi 10 juillet 2009
La Maison Blanche attend une discussion "franche" entre Obama et Benoît XVI.

(Je ne m'attends pas à de grandes révolutions, coté Vatican ...)
 

Le président américain Barack Obama devrait parler (aujourd'hui) vendredi avec le pape Benoît XVI dans un esprit de franchise, mais aussi de coopération, sur les sujets sur lesquels les deux hommes divergent, comme l'avortement et les droits des homosexuels, a dit la Maison Blanche mercredi.
 

"Je crois qu'on aura une discussion franche", a dit Robert Gibbs, le porte-parole de M. Obama, à bord de l'avion qui emmenait le président américain en Italie pour le sommet des pays industrialisés de mercredi à vendredi, suivi d'entretiens avec Benoît XVI vendredi.
 

"Je crois qu'il y a beaucoup de choses sur lesquelles ils sont d'accord et dont ils auront l'occasion de discuter", a dit M. Gibbs à la presse. Il a cité en exemple l'approbation par le pape de la main tendue par le président américain aux musulmans, ou la communauté de vue des deux hommes sur la réduction du nombre d'armes nucléaires.
 

Sur d'autres sujets comme l'avortement, "même si nous ne voyons pas tout tout à fait de la même manière, on peut progresser sur un certain nombre de questions, que ce soit les grossesses non-désirées ou l'adoption", a-t-il dit.
 

Le pape a "la possibilité de voir beaucoup de choses dans le monde, et je crois qu'obtenir son soutien constant dans de tels efforts est évidemment important", a-t-il dit.
 

M. Gibbs a rappelé l'esprit d'un récent discours de référence de M. Obama sur la religion et l'avortement. Dans un discours à la prestigieuse université catholique Notre-Dame (Indiana, nord) le 17 mai, M. Obama avait reconnu qu'à un moment donné les vues sur des questions comme l'avortement étaient irréconciliables, mais qu'on pouvait se battre pour "ce que nous croyons juste sans diaboliser ceux qui ont des convictions tout aussi fortes dans le camp opposé".

(Source La Croix)
 

Par Mathieu - Publié dans : Société - Communauté : Homo sensualité ..
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Jeudi 9 juillet 2009




Une thèse soutenue le 5 juin 2009 par Ann-Christine Andersson Arntén, doctorante dans le département de Psychologie de l’université de Göteborg (Suède), s’appuie sur une étude, menée auprès de 884 participants, qui montrerait que des relations de couple de bonne qualité permettraient de diminuer la toxicité du stress au travail. En revanche, si les relations sont mauvaises, c’est l’effet inverse, il y a majoration de la toxicité du stress inhérent au travail. La diminution de la toxicité du stress lié au travail en cas de bonnes relations affectives dans un couple semble normal pour deux raisons, d’une part, le plaisir diminue la toxicité du stress, d’autre part, l’affection par l’intermédiaire de l’ocytocine diminue le taux d’une hormone du stress, le cortisol. En revanche, si les relations de couple sont mauvaises, il y a accumulation de sources de stress et donc une toxicité majorée.
 

Cette étude est importante car elle montre bien que l’on peut diminuer la toxicité du stress autrement qu’en agissant sur les causes.

(Source : Philippe Rodet, STRESS-INFO)

Par Mathieu - Publié dans : Santé - Communauté : Homo sensualité ..
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Jeudi 9 juillet 2009


Par Mathieu - Publié dans : Humour - Communauté : Homo sensualité ..
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Mercredi 8 juillet 2009

Tout le monde sait bien que trouver chaussure à son pied est une question de temps, de patience, de persévérance, d'espérance.


Ce n'est pas chose aisée pour un pédé en mal de stabilité de trouver facilement l'âme frère. Cela relève davantage d'un parcours du combattant plutôt que d'une simple partie de plaisir. Il y a bien sûr ceux pour qui ça tombe sur le coin de la figure, sans prévenir. Mais pour la plupart, c'est quand même plutôt galère (dixit un ami)


Cela dépend bien sûr des attentes de chacun, des idées que l'on se fait sur son futur compagnon, sur ce qu'il devrait être ou ne devrait pas être. Et puis il y a l'idée que l'on se fait de l'amour.


Vivre à deux durablement nécessite d'être préalablement amoureux, lors de la rencontre initiale. Jeter son dévolu sur un autre implique un état d'abandon tel, que la raison y perde un moment son latin.




Des conseils, des idées, des modes d'emploi, des trucs, ses solutions, ils sont souvent nombreux à les donner ... Avec toujours de bons sentiments ...


Il y a ceux qui, un jour, ont dit :

"Ne cherche pas la beauté physique, cela peut être décevant ;
Ne cherche pas la richesse car même cela diminue ;
Va vers quelqu’un qui te fait sourire ...
Car cela ne prend qu’un sourire pour éclairer une journée sombre.
Trouve la personne qui fait rire ton coeur."


et celles qui ont conseillé :

"Rêve à ce que tu voulais rêvez ; Va où tu voulais aller ;
Sois ce que tu voulais être, parce que tu n’as qu’une vie
Et une chance de faire ce que tu voulais faire."

On a même entendu de la bouche d'un curé :

"Puisses-tu avoir assez de bonheur pour te rendre doux,
Assez d’échecs pour te rendre fort,
Assez de peine pour te rendre plus humain et
Assez d’espoir pour te rendre heureux. 





Une lointaine cousine a susurré un jour à l' oreille :

"Les personnes les plus heureuses n’ont pas nécessairement
Le meilleur de tout
Elles font juste de leur mieux avec ce qu’elles ont."

Un grand-père qui passait par là, d'ajouter ... :

"L’avenir le plus mériteur sera toujours basé sur un passé oublié ;
Tu ne peux avancer dans la vie avant d’oublier tes erreurs et échecs passés." 


Une grand-mère de rappeler aussi :
"Lorsque tu es né, tu as pleuré
Et tout ton entourage souriait.
Vis ta vie afin qu’à la fin,
Tu sois la personne qui sourie et tout le monde 
Autour de toi pleure."




Voilà donc de "précieux" conseils que nous avons pu tous entendre un jour ou l'autre.

Et je me disais effectivement, que pour trouver chaussure à son pied, sans que le temps imprègne son usure, ce serait le mec qui fait rire son coeur, qui sûrement serait l'élu de son affection.


                 
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Mercredi 8 juillet 2009






Par Mathieu - Publié dans : Réflexion - Communauté : Homo sensualité ..
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Mardi 7 juillet 2009
Pour changer un peu, j'aborde ce soir certains domaines de sexualité. Ca me rappelle le bon vieux temps - c'était en 1981 - où sur la première radio libre de Toulouse, Canal Sud, j'animais, avec des amis, une émission LGBT qui s'appelait "Bande à Part". J'y présentais une page Santé/Beauté, donc en lien avec la sexualité, et une autre sur la musique française de l'entre-deux guerre.


Aujourd'hui, c'est d'éjaculation précoce dont il s'agit, et de masturbation !

 

Libération du 10 avril dernier nous apprend qu'un produit mis au point par des scientifiques de Belfast permet à des hommes souffrant d'éjaculation précoce de sextupler la durée de leurs rapports.



"Faut se préserver si on veut durer, rester toujours numéro un", chantait le regretté Bashung dans son sublimissime morceau Rebel. Ce vers mythique pourrait servir de bande son idéale à une publicité pour le PSD502. Derrière ce nom de code se cache un spray à usage sexuel pour les hommes. Son but: retarder l'éjaculation.

C'est l'équipe du professeur Dinsmore, du Royal Victoria Hospital de Belfast (Irlande du Nord), qui a mis au point ce produit destiné à traiter l'éjaculation précoce. Leur étude a été publiée dans la revue British Journal of Urology International. Ce spray, qui s'applique sur le pénis cinq minutes avant la relation sexuelle, contient des anesthésiques qui engourdissent le pénis.

300 hommes de plus de 18 ans souffrant d'éjaculation précoce (souvent incapables de maintenir un rapport sexuel au-delà d'une minute) ont participé à une étude pendant trois mois dans 31 centres européens. Ils ont été répartis en deux groupes : le premier a reçu le PSD502 tandis que le deuxième a utilisé un spray placebo.

Résultat des courses, si on ose dire : la relation sexuelle des utilisateurs du spray a été 6 fois plus longue qu'à leur habitude, contre 1,7 fois plus longue pour ceux du spray placebo. Plus remarquable encore, pour 90% des testeurs du PSD502, la durée du rapport sexuel est passée de quelques secondes à quatre minutes.



Une question demeure: le spray permet-il également à des hommes n'ayant aucun dysfonctionnement de cet ordre de prolonger également la durée de leurs rapports ? Auquel cas les huissiers du livre Guiness des records vont avoir du travail.


Une autre question demeure : Le bonheur est-il dans la masturbation ?



La masturbation, 
Woody Allen en disait : "Après tout, c’est une façon de faire l’amour avec quelqu’un qu’on aime bien."


Sur cette question si personnelle et intime, voici une perspective historique apportée par un médecin et un psychiatre.
 

 

Pourquoi la masturbation, autrefois acceptée avec bienveillance ou dérision, devint-elle aux XVIIIe et XIXe siècles un acte dangereux pour la santé morale et physique ? Quelles ont été les répercussions sociales de ce discours alarmiste ? Quelle est aujourd’hui sa place dans la sexualité ? Chez l’enfant, l’adolescent, l’adulte ?

 

L’objectif des auteurs est de donner au lecteur des clés « pour comprendre, sans juger ». Objectif atteint dans ce livre bâti sur un savant mélange de données historiques et scientifiques. « Après avoir lu cet ouvrage, vous aurez un nouveau regard, sans complexe ni culpabilité sur cet acte solitaire », relève également Brigitte Lahaie dans la préface de cette Petite histoire de la masturbation. Par Pierre Humbert et Jérôme Palazzolo, Odile Jacob Editeur, 21 euros, 244 pages.


Pour comprendre sans juger.
 

 





Pierre Humbert est médecin.
 

 

Jérôme Palazzolo est psychiatre, professeur au département santé de l’Université internationale Senghor (Alexandrie, Égypte) et chercheur associé au Laboratoire d’anthropologie et de sociologie de l’université de Nice


Par Mathieu - Publié dans : Sexualité - Communauté : Homo sensualité ..
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Mardi 7 juillet 2009




Un saint homme tenait un jour une conversation avec Dieu ...

Il lui dit : "Seigneur, j'aimerais savoir comment est le paradis et comment est l'enfer ? "

Dieu conduisit le saint homme vers deux portes.

Il ouvrit l'une d'entre elles et permit ainsi au saint homme de regarder à l'intérieur.
  
Au milieu de la pièce, il y avait une immense table ronde.

Et, au milieu de la table, il y avait une grosse marmite contenant un ragoût à l'arôme délicieux.

Le saint homme saliva d'envie.

Les personnes assises autour de la table étaient maigres et livides.

Elles avaient, toutes, l'air affamé. Elles tenaient des cuillères aux très longs manches, attachés à leurs bras.

Toutes pouvaient atteindre le plat de ragoût et remplir une cuillerée.

Mais, comme le manche de la cuillère était plus long que leurs bras, elles ne pouvaient ramener les cuillères à leur bouche.

Le saint homme frissonna à la vue de leur misère et de leurs souffrances.

Dieu lui dit : "Tu viens de voir l'enfer."

Tous deux se dirigèrent alors vers la seconde porte.

Dieu l'ouvrit, et la scène que vit le saint homme était identique à la précédente.

Il y avait la grande table ronde, la marmite de délicieux ragoût, qui fit encore saliver le saint homme.

Les personnes autour de la table étaient également équipées de cuillères aux longs manches.

Mais, cette fois, les gens étaient bien nourris, replets, souriants et se parlaient en riant.

Le saint homme dit à Dieu :

 - "Je ne comprends pas !

 - Eh bien, c'est simple, répondit Dieu à sa demande, c'est juste une question d'habileté. Ils ont appris à se nourrir les uns les autres, tandis que les gloutons et les égoïstes ne pensent qu'à eux-mêmes. L'enfer est souvent sur terre !!!" .....

 

Par Mathieu - Publié dans : Réflexion - Communauté : Homo sensualité ..
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Lundi 6 juillet 2009
A l'heure des grandes transhumances estivales, beaucoup vont se retrouver sur les plages. Qui dit plage, dit soleil, mer, naturisme ... Les corps vont s'exhiber, les coeurs vont s'émoustiller. Notre imaginaire fantasmatique, les diktats esthétiques de la société ambiante auront souvent raison de notre liberté quant aux canons de beauté visuelle et quant à notre capacité d'ouverture relationnelle. Même perdus sur une île lointaine, loin du stress et de la promiscuité habituelle de nos plages méridionales, c'est l'image exotique du beau pêcheur ramenant ses filets qui va sûrement hanter nos songes et nos imaginations.


Cependant, je trouve extrêmement impitoyable cette dictature du canon esthétique pour tous ceux et toutes celles que la nature n'a pas avantagés selon ces critères énoncés. Bien sûr, on va me rétorquer que la beauté de quelqu'un n'est pas seulement extérieure, mais aussi intérieure, et que le charme ... et patati et patata ...


Ce n'est pas entièrement faux, mais quand même ! Allez demander à un petit rondouillard mal foutu qui se ballade à poil sur une plage bordant la forêt landaise, en quête du grand Amour, s'il a des chances de trouver chaussure à son pied ? Vous allez encore me répondre, qu'il y a d'autres lieux pour faire ce genre de rencontres. Soit ! Je vous l'accorde. Mais croyez-vous qu'en d'autres endroits, réels ou virtuels, notre joyeux nounours ne sera pas confronté aux mêmes réalités d'exclusion et d'ostracisme liés à son physique ?


Tout cela, c'est du bourrage de crâne culturel, qui limite complètement nos ouvertures d'esprit et nos rapports aux autres. Nous sommes prisonniers malgré nous de toutes ces modes et convenances liées aux objectifs mercantiles d'une société en manque de repères et de valeurs.


Sous des cieux moins cruels, notre nounours, au pire, se fondra dans la norme ; au mieux, sera l'objet de toutes les sollicitudes, tant amicales qu'amoureuses, tant les critères de santé et d'esthétique sont contraires.

Mes longs séjours dans le Pacifique Sud m'ont appris, de la bouche même de mes amis polynésiens, qu'un homme ou une femme désireux de trouver l'âme soeur, se doit de présenter un profil plutôt enrobé, sous peine de vivre l'exclusion féroce inverse à la nôtre, en occident.



Allez comprendre quelque chose !!!


Et pourtant, que l'on soit svelte ou enveloppé, bien ou mal foutu, la souhait de communion reste le même, le désir amoureux aussi actuel, la soif d'amour toujours aussi présente. 

Alors comment nous affranchir de nos schémas castrateurs pour arriver à voir chez l'autre, aux catégories discordantes, un être humain à rencontrer, à aimer, à désirer.


Je crois qu'un chemin psychologique et peut-être spirituel est nécessaire pour parvenir à nous libérer de nos cadres trop étroits qui nous enferment dans des jugements et des considérations que l'on nomme racisme quand on n'aime pas un arabe, homophobie, quand on a horreur d'un pd, peur, pour tout ce qui ne nous ressemble pas et haine pour tous ceux qui nous semblent hostiles.


Il reste que l'affection, l'amitié, la douceur, la bienveillance, la dilection, la sympathie n'ont jamais fait de mal à personne, ni pour celui ou celle qui les procure, ni pour celui ou celle qui les reçoit. Au contraire, peut-être est ce là, finalement, le remède de nos maux de racisme, d'homophobie, de peur et de haine qui engendrent tout ostracisme.


"Le bonheur est dans le pré",
"le bonheur est dans l'assiette" ...

Le bonheur ne serait-il pas tout simplement dans la tendresse ? 

 

 
Par Mathieu - Publié dans : Amour - Communauté : Homo sensualité ..
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