Jeudi 30 juillet 2009

Une légende médiévale raconte que dans le pays qui s’appelle aujourd’hui l’Autriche, la famille Burkhard - un père, une mère et un fils - avait l’habitude de divertir les gens à Noël en récitant des poèmes, en chantant de vieilles chansons de troubadours, et en jonglant. Bien sûr, il ne leur restait jamais assez d’argent pour s’offrir des cadeaux, mais le père dit à son fils :


“Sais-tu pourquoi la hotte du Père Noël n’est jamais vide, bien qu’il y ait beaucoup d’enfants de par le monde ? Car elle peut être remplie de jouets, mais parfois il y a des choses plus importantes à livrer, c’est ce qu’on appelle les “cadeaux invisibles”. Dans un foyer désuni, il essaie d’apporter l’harmonie et la paix pour la nuit la plus sainte des chrétiens. Là où il n’y a pas d’amour, il dépose dans le coeur des enfants une graine de foi. Si l’avenir semble noir et incertain, il apporte l’espoir. Nous, après la visite du Père Noël, nous nous réjouissons d’être toujours en vie et de faire notre travail, qui est de rendre les gens heureux. N’oublie jamais cela.”

 

Le temps passa, le garçon grandit, et un jour la famille passa devant l’impressionnante abbaye de Melk, qu’on venait de bâtir.
“Papa, tu te souviens qu’il y a longtemps tu m’as raconté l’histoire du Père Noël et des cadeaux invisibles ? Je crois que j’en ai reçu un : la vocation d’être prêtre. Cela vous dérangerait-il si je réalisais ce rêve ?”
Même s’ils avaient vraiment besoin de la présence de leur fils, la famille comprit et respecta le souhait du garçon. Ils frappèrent à la porte du monastère où ils reçurent un accueil chaleureux et aimable de la part des moines qui prirent le jeune Burkhard comme novice.




La veille de Noël approchait. Et justement ce jour-là, un miracle particulier eut lieu à Melk : la Vierge Marie, avec dans ses bras l’enfant Jésus, décida de descendre sur terre pour rendre visite au monastère.
Tous les prêtres se mirent en ligne, chacun se tenant fièrement devant la Vierge afin de rendre hommage à la madone et à son fils. L’un fit remarquer les magnifiques tableaux qui décoraient les lieux, l’autre montra une copie de la Bible dont la rédaction et l’illustration avaient nécessité cent ans, un troisième récita les noms de tous les saints.
Tout au bout de la rangée, le jeune Burkhard attendait nerveusement son tour. Ses parents étaient des gens simples, et la seule chose qu’ils lui avaient apprise, c’était à lancer des balles en l’air et à jongler.
Son tour arrivé, les autres prêtres jugèrent qu’il était temps de mettre fin aux hommages, puisque l’ancien jongleur n’avait rien d’important à ajouter, et pourrait même ternir l’image de l’abbaye.
Cependant, tout au fond de son coeur, il ressentait le besoin de donner quelque chose de lui-même à Marie et son fils. Honteux sous les regards pleins de reproches de ses frères, il sortit de sa poche des oranges et se mit à les lancer en l’air et à les rattraper avec ses mains, créant un magnifique cercle dans l’air, comme il le faisait quand sa famille et lui allaient de foire en foire dans la région.
A ce moment-là, l’enfant Jésus dans les bras de la Vierge se mit à applaudir de joie. Et c’est au jeune Burkhard que la Vierge tendit l’enfant souriant pour qu’il le porte quelques instants.


 

La légende se termine en disant que depuis ce miracle, tous les deux cents ans un nouveau Burkhard vient frapper à la porte de l’abbaye de Melk, y est accueilli, et pendant toute la durée de son séjour là-bas, réchauffe le coeur de ceux qui le rencontrent.
(Source)
 

Par Mathieu - Publié dans : Littérature - Communauté : Homo sensualité ..
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Jeudi 30 juillet 2009

L’homosexualité n’en finit pas de provoquer crises et remous dans l’Eglise anglicane. Depuis la nomination en 2003 dans le New Hampshire de Gene Robinson, un évêque ouvertement gay, la rupture est proche entre les Anglicans britanniques et les Episcopaliens américains. Elle s’est encore rapprochée depuis que la possibilité pour des homosexuels de devenir pasteurs a été décidée par la conférence des évêques anglicans il y a quelques semaines. Même Rowan Williams, l’archevêque de Canterbury, s’en est ému hier dans une interview, s’inquiétant que cette possibilité d’ordonner des religieux homosexuels puisse rapidement conduire à une scission définitive entre les deux branches de son Eglise.

 

Menés par le primat du Nigeria, 300 évêques conservateurs menacent l'unité anglicane. Leurs griefs ? Les prétendues "dérives libérales" de ses dirigeants occidentaux

 

"La division des anglicans est l'événement le plus important de l'histoire du christianisme depuis Vatican II", alerte le sociologue des religions Odon Vallet . En cinq cents ans d'anglicanisme, on n'avait en effet jamais vu ça. A quelques jours de la grande Conférence de Lambeth (16 juillet-3 août) qui réunit tous les dix ans en Angleterre l'ensemble des prélats de la Communion anglicane venus de 38 provinces à travers le monde, 300 évêques ont tenu à Jérusalem un "conseil de guerre" pour dénoncer l'autorité de l'archevêque de Canterbury et annoncer la création d'une Eglise dissidente, avec son propre clergé et ses séminaires. Objectif affiché des rebelles, qui ont pour la plupart décidé de boycotter le synode de Lambeth, symbole de l'union anglicane : lutter contre le "déclin spirituel" de l'anglicanisme et la politique libérale de ses dirigeants officiels. La crise couvait depuis 2003, quand l'Eglise épiscopalienne (l'Eglise anglicane des Etats-Unis) a consacré un homme divorcé et homosexuel militant, Gene Robinson, évêque du New Hampshire. Pour les représentants des communautés du Sud, notamment d'Afrique, cette ordination épiscopale est inacceptable.


Une "attaque de Satan contre l'Eglise de Dieu", dénoncent les plus virulents. Influencés par l'extraordinaire poussée des évangéliques protestants et motivés par la concurrence de l'islam, ces traditionalistes, obsédés par les questions de moeurs sexuelles et le strict respect des Ecritures, n'ont dès lors cessé de reprocher son laxisme, voire sa "compromission" à l'archevêque de Canterbury, Rowan Williams, qui a toujours refusé de mettre l'Eglise épiscopalienne au ban de la Communion en raison de son option pro-gay.

 

Fan des Simpson qu'il regarde avec son fils, comme de Dostoïevski sur lequel il a écrit un essai de 900 pages, ce Gallois de 57 ans, modéré, a toujours cherché à concilier les différentes tendances de son Eglise. L'exacte antinomie du belliqueux Mgr Peter Akinola, primat du Nigeria et chef de file des conservateurs. "Si la Bible dit que l'homosexualité est une perversion, c'est une perversion", fulmine celui-ci. Selon ce rigoriste, les Eglises qui acceptent l'ordination d'homosexuels (Etats-Unis, Canada et Angleterre) ont trahi l'Evangile et l'avenir de l'anglicanisme ne doit plus dépendre d'elles.
 

Car derrière les querelles sur l'homosexualité ou l'accession des femmes à l'épiscopat, autre sujet épineux qui doit être rediscuté à Lambeth, c'est bien le leadership historique anglo-saxon qui est remis en question.


"L'Eglise anglicane évolue vers une réalité postcoloniale dans laquelle l'archevêque de Canterbury n'est plus le seul arbitre de la foi anglicane", précise le communiqué final des dissidents de Jérusalem. "Laccusation de colonialisme est tout à fait spécieuse, estime pour sa part Nick Baines, l'évêque de Croydon. Le danger viendrait plutôt d'un colonialisme à l'envers de la part des provinces du Sud." Une allusion à la montée en puissance de ces Eglises qui représentent près de la moitié des 80 millions de fidèles anglicans et connaissent le plus fort taux de progression. Le clivage n'est pourtant pas simplement géographique.


Au sein même de l'Eglise d'Angleterre, franges conservatrice et libérale se déchirent. 1 300 ecclésiastiques pourraient mettre à exécution leur menace de quitter l'institution après l'acceptation de l'ordination de femmes évêques lundi dernier. Mgr Michael Nazir-Ali, évêque de Rochester, a lui-même annoncé qu'il ne se rendrait pas à la Conférence de Lambeth. Aux Etats-Unis également, pour échapper au contrôle de leur propre Eglise dont elles refusent l'évolution morale, quelques dizaines de paroisses épiscopaliennes sont allées jusqu'à se placer sous l'autorité des Eglises anglicanes du Nigeria, du Rwanda, du Kenya ou de l'Ouganda !

 

Par Mathieu - Publié dans : Eglise -Foi - Gayté - Communauté : Homo sensualité ..
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Mercredi 29 juillet 2009
Fiction ...
 

 
Roger a 83 ans, Albert en a 76. Ils sont un couple. Ils se sont rencontrés un soir d'été, il y a de cela 55 ans. Depuis, ils ne se sont jamais quittés. Ils n'ont pas d'enfants - on ne pensait pas à l'adoption de ce temps-là - juste de la famille éloignée maintenant.

A la suite d'une chute, l'un s'est fracturé le col du fémur, et l'autre a la fatigue de son âge, proche de l'épuisement même.
Bien sûr la femme de ménage rend bien des services. Ils ont cependant du mal à assumer tout seuls leurs vieux jours ensemble.

Aussi ont-ils pensé à la maison de retraite. Mais y en a t-il une qui osera prendre en charge un vieux couple pédé ? Que vont dire les autres pensionnaires, comment vont-ils réagir ? 

Roger et Albert ne souffrent pas tant de solitude que de perte d'indépendance. Ils ont pensé intégrer un maison de retraite gay-friendly, mais la France n'en possède pas encore. La Belgique, l'Espagne, Berlin, Montevideo pourrait leur ouvrir les portes. Mais à leur âge, impossible de se déraciner. Et puis ... il faudrait apprendre une nouvelle langue. Non ! Pas possible ! 



Assis cote à cote sur le sofa du séjour, Roger et Albert sortent de leurs pensées, se regardent, se sourient. Albert prend la main de Roger, la caresse tendrement.

- "Tu sais", dit Albert, "je ne suis pas sûr que la solution maison de retraite soit nécessairement la bonne. Les vieux entre-eux, c'est un peu l'enfer. On n'en parle jamais, mais il semble que l'ambiance de ces maisons-là soient plutôt déplorables, beaucoup de violences" ... termine t-il en baissant soudain la voix. 

- "Peut-être aussi les coups, le harcèlement psychologique ..." continue t-il, d'un air attristé et comme si tout le poids du monde reposait soudain sur ses épaules.

- "Ecoute ! peut-être ne serait-il pas si idiot que cela de réfléchir à la proposition du toubib", renchérit Roger. "Après tout, nous pouvons faire venir à la maison, du personnel spécialisé pour nos bobos respectifs.

- "On est bien dans notre "chez nous" ... lance t-il, soulagé à l'idée de continuer malgré tout à vivre dans la maison de leur bonheur.

- "Oui, je suis bien ici, je suis bien avec toi. Chez moi, c'est avec toi, ici !", lui répond son compagnon. 

Albert se rapproche de Roger et dans un grand élan d'affection, ils s'étreignent tendrement et finissent pas s'embrasser ...

 

Moi, je suis absolument contre les maisons de retraite. Et vous, quand l'heure sonnera, ça vous enchanterait de terminer vos jours, seul ou en couple, dans un tel établissement, fût-il gay-friendly ?

 
Par Mathieu - Publié dans : Gayté - Communauté : Homo sensualité ..
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Mercredi 29 juillet 2009

Et dire qu'en ce temps-là, nos grand-mères ne trouvaient rien à redire ...



Par Mathieu - Publié dans : Gayté - Communauté : Homo sensualité ..
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Mercredi 29 juillet 2009
Comme ce sont les vacances,
on continue un peu avec les blagues pourries ...


 

Un homme s'évade de prison après 15 ans.

Il entre dans une maison pour voler de l'argent et un fusil.

Il trouve un jeune couple au lit.

Il ordonne à l'homme de sortir du lit et l'attache à une chaise.

Il attache ensuite la femme au lit Il se met dessus et l'embrasse dans  le cou.

Ensuite il se lève et s'en va dans la salle de bain.

Le mari tout affolé en profite pour dire à sa femme :
"Écoute ma  chérie, c'est un évadé de prison, regarde ses vêtements. Cela doit faire longtemps qu'il n'a pas vu de femme.

J'ai vu comment il t'embrassait dans le cou. S'il veut du sexe, ne résiste pas, fais ce qu'il veut.

Donne-lui satisfaction même si ça te répugne. S'il se fâche, il peut  nous tuer. Sois forte chérie. Je t'aime."

Sa femme lui répond :
"Il ne m'embrassait pas dans le cou, il m'a  chuchoté a l'oreille qu'il était gay, qu'il te trouvait de son goût et  voulait savoir si on avait de la vaseline.

Je lui ai dit oui, dans la  salle de bain..........Sois fort chéri... Je t'aime !"

 

 
Par Mathieu - Publié dans : Humour - Communauté : Homo sensualité ..
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Mercredi 29 juillet 2009

Pas de problème,

C'est si simple ...



 
Par Mathieu - Publié dans : Vivance - Communauté : Homo sensualité ..
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Mercredi 29 juillet 2009

"Comme ils faisaient route, il entra dans un village, et une femme, nommée Marthe, le reçut dans sa maison. Celle-ci avait une sœur appelée Marie, qui, s'étant assise aux pieds du Seigneur, écoutait sa parole. Marthe, elle, était absorbée par les multiples soins du service. Intervenant, elle dit : "Seigneur, cela ne te fait rien que ma sœur me laisse servir toute seule ? Dis-lui donc de m'aider." Mais le Seigneur lui répondit : "Marthe, Marthe, tu te soucies et t'agites pour beaucoup de choses ; pourtant il en faut peu, une seule même. C'est Marie qui a choisi la meilleure part ; elle ne lui sera pas enlevée." (Lc 10, 38-42)




A Béthanie, non loin de Jérusalem, vivaient Marthe, Marie et leur frère Lazare. Jésus aimait à se reposer dans leur maison. Qu'il devait faire bon puisqu'il s'y sentait bien, nous pourrions même dire "détendu" et paisible. Honneur donc à la maîtresse de maison, sainte Marthe. Mais elle est toujours affairée et elle reproche à sa soeur de ne pas l'aider. Le Maître ne lui en fait pas grief. Il lui demande seulement de rester calme et de donner à chaque chose sa valeur. "Marthe, Marthe, tu t'agites, tu t'inquiètes pour beaucoup de choses...." Ce n'est pas l'activité que Jésus condamne, (que s'en consolent les maîtresses de maison), mais l'activisme, l'agitation. Il vaut mieux recevoir dans la paix du coeur, que de voir la maîtresse de maison sans cesse à la cuisine, venir en éclair à la table, abandonner son hôte et repartir pour que la salade soit au point. L'essentiel c'est la convivialité, avec un équilibre des réalités. Marthe d'ailleurs n'en manque pas, car lorsque Marie ne sait que pleurer devant le tombeau de son frère, Marthe est confiante :"Je sais que tout ce que tu demanderas à Dieu, il te l'accordera." La réponse ne se fait pas attendre : "Je suis la Résurrection et la Vie." (Jn 11, 19-27)
(Source Nominis)

 

 

Par Mathieu - Publié dans : Spiritualité
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Mardi 28 juillet 2009

Avec le froid et l'hiver, le lit restait le cocon le plus confortable pour les ébats amoureux. Avec votre Jules, c'est toujours le grand amour, même si de temps en temps vous trouvez que vos nuits n'ont plus la fougue des premiers jours. Pas question de remettre en cause les performances sexuelles de Jules ... De ce côté-là c'est le bonheur rien à redire ! C'est plutôt que l'idée d'attendre gentiment le lit pour vivre vos ébats finit par vous donner des boutons ...
 
 

Qu'à cela ne tienne : Expliquez à votre chéri pourquoi l'été booste votre libido et emmenez-le ensuite faire une petite escapade hors de chez vous. Les lieux insolites ne manquent pas ! De l'ascenseur aux buissons du jardin public, tout est permis pourvu que les services de police ne vous surprennent pas !



Choisissez un endroit où le risque d'être vus est mesuré : autant le risque est un bon piment à la libido, autant l'exhibitionnisme peut la refroidir voire la bloquer. Sachez également que vos galipettes doivent se faire en tout discrétion, à défaut d'être passibles d'une amende et/ou emprisonnement si vous êtes surpris par les forces de police !

 

Sexe : 7 lieux pour vos ébats
 

L'ascenseur : sauvage, rapide, intime, avec la possibilité de bloquer les portes (attention claustrophobes s'abstenir).

La voiture : en tête le fantasme du parking, pour la promiscuité de l'endroit.

La cage d'escalier de l'immeuble : de nuit de préférence, à l'heure où il n'y a plus aucun risque de croiser votre voisine qui descendrait ses poubelles...

Les toilettes du train ou de l'avion : ah, le fantasme de l'amour à plus de 10 000 pieds !

La cabine d'essayage : s'assurer quand même que le verrou ferme au rayon lingerie.

Le jardin public : repérez la zone où sont proscrits les chiens (pour éviter les mauvaises surprises) et misez sur les heures où les enfants sont couchés.

Le cinéma : succombez à l'appel de la salle obscure pour l'amour version dolby stéréo !

La liste n'est pas exhaustive, à vous de la compléter ! (nous écrit Topsanté)



Et le Post, de renchérir ...
 

Donc, après une longue discussion au bureau ce matin, voici le TOP 5 des meilleurs endroits pour faire l'amour cet été :
 

Sur le balcon, une fois la nuit tombée, quand la ville dort je laisse aller le sort je n'ai aucun je n'ai aucun remords : obligation de ne pas trop faire de bruit pour que les voisins n'entendent rien. A la fraîche, juste avant de dormir, quoi.
 
 

Devant le frigo ouvert, en se servant de ce qu'on trouve dedans pour tartiner l'autre. Ou plus, selon les légumes. Option air conditionné dans le dos et facture d'électricité qui va bien ! Mais on n'a qu'une vie :)
 

A la cave, en allant chercher les valises juste avant le grand départ : coincé entre une étagère de vieilles photos, une main sur le béton, un pied sur le vélo qui ne sert jamais, la jupe retroussée pour profiter des 4 minutes de minuterie.

Dans un parc Parisien, au petit matin : on partait pour un jogging oui mais voilà, c'était un prétexte, moi vouloir toi, de haut en bas...Tu as 2 minutes et trente secondes pour jouir avant le passage du jogger en bleu ciel, j'ai calculé le temps que ça lui prend pour faire le tour du lac. Go !
 

Dans ton lit. Quel meilleur endroit, finalement ? On a la place, on a le confort, on a le temps. Je suis allé chercher les croissants et j'ai lancé le café : on aura même le temps de prendre le petit déjeuner ensemble avant de partir bosser.


Allez, faisons l'amour, c'est l'été, ça sert à ça.

 


Par Mathieu - Publié dans : Sexualité - Communauté : Homo sensualité ..
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Mardi 28 juillet 2009
Où il est question de retour à la case DÉPART

 
Par Mathieu - Publié dans : Vivance - Communauté : Homo sensualité ..
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Ave Maria - Notre Dame Paris


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