Société

Mardi 4 août 2009

 



De nos jours, et ce, malgré la crise économique, les riches, les gens des classes supérieures vivent très bien et continuent à faire des profits. Ils ont d'ailleurs choisi un président qui les aide très consciencieusement.

 

 

Le problème c'est qu'il y a aussi des pauvres qui ont choisi ce président qui les rend encore plus pauvres, jour après jour. 


 

Auront-ils un jour l'intelligence de faire un autre choix ?
 

 


Par Mathieu
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 4 août 2009

Un appel a été lancé pour partager une minute de silence, pour penser aux victimes, prier pour elles, ce jeudi 6 août 2009 à 19h00.





NIR, 26 ans  -  LIZ, 17 ans

assassinés sauvagement
à Tel Aviv dans la nuit de samedi 1° août au dimanche 2 août
dans un centre gay et lesbien de Tel Aviv. 

Par Mathieu
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Mardi 4 août 2009


SI L'HEURE DE LA RETRAITE DEVAIT SONNER,
JE PENSERAI VOLONTIERS À CA ! 

 

MAIS ...



IL EST ARRIVÉ



ET CE SERA ... CA !



RIGOLO, N'EST CE PAS ???



 
Par Mathieu
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 10 juillet 2009
La Maison Blanche attend une discussion "franche" entre Obama et Benoît XVI.

(Je ne m'attends pas à de grandes révolutions, coté Vatican ...)
 

Le président américain Barack Obama devrait parler (aujourd'hui) vendredi avec le pape Benoît XVI dans un esprit de franchise, mais aussi de coopération, sur les sujets sur lesquels les deux hommes divergent, comme l'avortement et les droits des homosexuels, a dit la Maison Blanche mercredi.
 

"Je crois qu'on aura une discussion franche", a dit Robert Gibbs, le porte-parole de M. Obama, à bord de l'avion qui emmenait le président américain en Italie pour le sommet des pays industrialisés de mercredi à vendredi, suivi d'entretiens avec Benoît XVI vendredi.
 

"Je crois qu'il y a beaucoup de choses sur lesquelles ils sont d'accord et dont ils auront l'occasion de discuter", a dit M. Gibbs à la presse. Il a cité en exemple l'approbation par le pape de la main tendue par le président américain aux musulmans, ou la communauté de vue des deux hommes sur la réduction du nombre d'armes nucléaires.
 

Sur d'autres sujets comme l'avortement, "même si nous ne voyons pas tout tout à fait de la même manière, on peut progresser sur un certain nombre de questions, que ce soit les grossesses non-désirées ou l'adoption", a-t-il dit.
 

Le pape a "la possibilité de voir beaucoup de choses dans le monde, et je crois qu'obtenir son soutien constant dans de tels efforts est évidemment important", a-t-il dit.
 

M. Gibbs a rappelé l'esprit d'un récent discours de référence de M. Obama sur la religion et l'avortement. Dans un discours à la prestigieuse université catholique Notre-Dame (Indiana, nord) le 17 mai, M. Obama avait reconnu qu'à un moment donné les vues sur des questions comme l'avortement étaient irréconciliables, mais qu'on pouvait se battre pour "ce que nous croyons juste sans diaboliser ceux qui ont des convictions tout aussi fortes dans le camp opposé".

(Source La Croix)
 

Par Mathieu
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 22 juin 2009


"C’est une coutume indienne, et voici comment ça se passe : On couche le bébé sur le ventre. D’un côté du bébé, on met un arc et une plume, de l’autre une gourde et un panier. Si le bébé est un garçon et qu’il essaie de prendre l’arc et la plume – alors c’est un garçon selon l’idée que les tybos s’en font, dont l’histoire-sexe d’humain sera pareille à celle de tout garçon, et y a intérêt.

Mais si le garçon veut prendre la gourde et le panier, ou la fille l’arc et la plume, alors, en tybo, ça vous donne un garçon ou une fille dont l’histoire-sexe d’humaine est une chose sur laquelle il faut faire silence.

En langue indienne, il y a des mots pour vous si vous choisissez d’une autre façon que la plupart des bébés. Je ne sais pas comment on dit, mais je sais que ces mots ne sont pas du tout comme ceux des tybos. En langue indienne, ils signifient "homme-panier" ou bien "fille-arc". Et puis il y a le mot bardache."

 

Cette histoire est arrivée au narrateur de ce bouquin extraordinaire, qui rentre dans mon panthéon des bouquins favoris, mais la scène se passe en 1880 dans un hôtel-saloon-bordel et il est entouré de sa mère, de toutes les prostituées et de la tenancière affublée de son boa de plumes. Le bébé en question fait un choix encore plus prophétique et ironique : il prend le boa de plumes ! "L’homme qui tomba amoureux de la lune" de Tom Spanbauer raconte l’histoire de ce garçon métis indien qui est un bardache.

(Suite ...) 


"Lorsqu'ils découvrirent le Nouveau Monde à la fin du XVe siècle, les explorateurs y trouvèrent de bien étranges personnages : des hommes vêtus en femmes, qui en tout point se comportaient comme celles-ci.


A la fin du XVe siècle, les explorateurs européens eurent la surprise de trouver au sein de presque tous les peuples américains qu'ils rencontrèrent des travestis : des hommes qui s'habillaient et se comportaient en femme toute leur vie durant et assumaient un rôle sexuel passif – peut-être trois ou quatre par village, et bien plus dans les villes. D'abord qualifiés de façon erronée d' hermaphrodites par les voyageurs français, ils furent appelés ensuite durablement bardaches ou berdaches (un terme d'origine persane qui désigne encore aujourd'hui de jeunes garçons dans un dialecte italien).

 

Les missionnaires et les voyageurs en tracent un portrait assez précis. Si, à l'occasion, un guerrier adulte pouvait devenir bardache pour éviter la guerre. La plupart d'entre eux étaient des enfants ou des adolescents, et avaient certainement moins de vingt-cinq ans. Ils s'habillaient et parlaient comme des femmes et demeuraient avec elles ; ils ne pouvaient d'ailleurs aisément en être distingués par les étrangers. Ils combattaient rarement ou, du moins, ne pouvaient porter des armes d'homme (souvent le nom local les désignant signifie lâche ).

 

Ils assumaient divers rôles économiques, dont celui d'épouse – rôle dans lequel ils étaient souvent préférés par les hommes pour leur force physique – ; et pouvaient même avoir une place dans certaines cérémonies religieuses – certains faisaient l'objet d'une pénétration rituelle au cours de la prière sacrificielle."


"Amérique" de Théodore De Bry, 1563

 


Bien qu'intégralement masculins, les bardaches n'étaient pas autorisés à avoir des relations hétérosexuelles et étaient supposés recevoir tout homme qui recherchait leurs faveurs : comme prostitués du village, ils aidaient à tenir les braves éloignés des filles à marier. Ainsi, leur conduite homosexuelle et leur rôle sexuel passif n'étaient qu'un des éléments de leur personnage social dont l'essence était une subordination aux hommes qui les identifiait au sexe féminin.

 

Récemment, les bardaches ont fait l'objet d'un débat entre historiens, présentés par les uns comme des héros gays , par les autres comme des enfants victimes d'abus sexuels – ce que les sources suggèrent, pour la plupart. Comment l'enfant mâle devenait-il un bardache ? Il semble avoir été habituellement converti de force à la féminité soit par des hommes mûrs qui le violaient – afin de vendre ses services – ou par des parents qui, ayant seulement engendré des garçons, avaient besoin de filles pour les servir.

 

Il va sans dire que les bardaches doivent être considérés comme faisant partie d'une réalité culturelle et politique plus large. Ainsi, chez les Iroquois du XVIIIe siècle, ce ne sont pas seulement des individus mais tout un peuple soumis, comme celui des Lenapes, qui était qualifié de peuple femme .

 


Richard C. Trexler, docteur de la Goethe Universität de Francfort/Main, a enseigné dans les universités du Texas, Los Angeles, Illinois et Binghamton dont il est aujourd’hui professeur d’histoire émérite. 

 

in L’Histoire n°221 (Dossier : Enquête sur un tabou – Les homosexuels en Occident), mai 1998, page 41

 


Indiens Berdaches : les folles du Nouveau Monde


"La grande prostituée qui a accouché sur la Mer, c'est Christophe Colomb découvrant l'Amérique. Les anges et les étoiles de Saint-Jean sont dans le drapeau américain, et avec la Californie, une nouvelle étoile, l'étoile d'Absinthe, est venue s'inscrire dans la bannière étoilée.
Ainsi parle Blaise Cendrars (Blaise Cendrars, L'or, Editions Gallimard/Folio, 1973, ISBN: 2070363317, page 162)

 

 

"Il est vrai que la conquête de l'Amérique n'a été bien souvent qu'un moyen pour imposer aux Indiens les principaux articles de foi du phalanstère occidental : la communauté des femmes et des biens, la sainteté régénératrice du travail, le visionnarisme et la possession.


La diversité sexuelle présente dans le Nouveau Monde avait quelque chose d'effrayant, qu'il fallait à tout prix faire disparaître. Tel a été le sort des Berdaches.




On appelle berdaches des hommes qui ne se conforment pas, ni dans leur comportement, ni dans leur habillement, aux règles qu'une société bien-pensante serait en droit d'imposer à ses membres masculins. Nombre de tribus indiennes acceptent que certains individus qui ne se sentent ni homme ni femme, au sens strict, puissent choisir une voie différente ; leur esprit ou leur caractère moral étant davantage pris en considération que leur identité sexuelle.


A la différence de nos sociétés occidentales où ces hommes sont gratifiés du qualificatif de folles ou de travelos, les Indiens respectent le plus souvent les berdaches dont la particularité est appréhendée comme un don des dieux. On honore ces hommes, en leur confiant des fonctions sacramentelles comme celles de guérisseur, de prophète ou de sorcier.


Les berdaches ainsi occupent une position économique et sociale influente et ils arborent leur homosexualité sinon avec fierté, du moins sans aucune gêne apparente : L'attirance sexuelle des berdaches pour les hommes est perçue par les Indiens comme une dimension importante de leur comportement, et concourt de la même manière que l'androgynie et la spiritualité à leur extrême singularité.


De la sorte, faut-il vraiment considérer le berdache comme un homosexuel ou comme un transsexuel ? Les Indiens ne s'embarrassent pas de distinctions si subtiles et ne cataloguent pas les gens au simple regard du comportement sexuel. Chez un Indien la différence est plutôt d'ordre spirituel.




Les berdaches, dont la grandeur est spirituelle et morale, peuvent être rangés à l'intérieur de ce genre mixte auquel appartiennent les "folles" dans le langage vernaculaire de la communauté gaie. Comme les travestis occidentaux, les Indiens berdaches s'habillent de vêtements féminins et savent mêler, les éléments masculins aux aspects féminins de leur personnalité. Ils ont souvent des loisirs ou des occupations les amenant à s'associer avec des hommes, et - cela est le plus important - conservent des traits de caractère fortement teintés d'androgynie.


Générosité et spiritualité, et non pas homosexualité, voilà les aspects constitutifs du prestige social du berdache parmi les Indiens. Mais si ces qualités sont mises en exergue, elles ne constituent pas pour autant une dénégation de la sexualité. Spiritualité, androgynie, travaux féminins, et rapports sexuels avec des hommes restent les indicateurs de base du statut d'un Indien berdache.


Quoi qu'il en soit, la définition du berdache pour les Indiens tient en ces mots : une "spiritualité différente".


Après la découverte de Christophe Colomb, les Européens devaient s'apercevoir de l'importance de l'existence d'un continent nouveau. Pour eux, cette terre encore vierge était à tous les points de vue et au sens strict du mot, un "Nouveau Monde". Le choc des civilisations n'en devait être que plus rude. L'intolérance des Européens eu égard à la diversité culturelle qu'ils rencontraient s'étendit rapidement à la sexualité. La fornication ne pouvait être que l'expression de la perversité du cœur humain et le terme de "crime abominable" fit son apparition.

 

La colonisation espagnole introduisit donc les persécutions liées au crime sodomitique à l'intérieur des communautés indiennes. L'Inquisition espagnole avait alors atteint des degrés extrêmes dans la suppression systématique de la diversité sexuelle. La sodomie était définie comme une activité non reproductive, et ce crime était considéré comme une atteinte directe à la personne du roi et se définissait donc comme une hérésie majeure. La sodomie était un péché mortel.




La condamnation sans appel du comportement homosexuel des Indiens fut l'une des conséquences de la conquête espagnole et les conquistadores se firent un devoir de supprimer par tous les moyens cet abominable péché de sodomie.


Quelle fut la réponse des Indiens à ces persécutions et comment réagirent-ils à la suppression systématique des berdaches ?


Nombre de tribus décidèrent de changer leur mode de vie. Comme les Espagnols s'acharnaient à faire disparaître l'institution religieuse incarnée par le berdache, les Indiens choisirent des femmes pour les remplacer. Si les mâles androgynes ne pouvaient plus remplir leurs fonctions, les femmes seules étaient aptes à les suppléer. Ce fut donc d'une manière originale que les Indiens répondirent au génocide espagnol.


Les Indiens ont ainsi usé d'une habile stratégie : en retirant aux berdaches tout rôle institutionnalisé à l'intérieur de la communauté, ils ne signaient pas leur arrêt de mort, mais bien plutôt les protégeaient de la colère des Espagnols. Le berdache parvint à survivre en supprimant de son comportement toute connotation religieuse. Les éléments religieux disparaissaient ; seuls quelques traits subsistaient.


Trois caractères, aujourd'hui présents chez les Indiens ayant échappé aux foudres des colonisateurs, émergèrent. Caractère androgyne, polarisation sur les tâches féminines et comportement sexuellement passif envers les hommes, en sont les maîtres mots. Ces trois facteurs restent les variables indispensables à la compréhension du phénomène berdache aujourd'hui. Ces traits ont remplacé la spiritualité naguère prédominante dans sa définition." 

 

A LIRE :The Spirit and the Flesh : Sexual Diversity in American Indian Culture, Walter L. Williams, Editions Beacon Press, 1992, ISBN : 0807046159 

 

Par Mathieu
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 11 juin 2009



Lisant ici et là, dernièrement, qu'effectivement l'amour ne dure que 3 ans à cause des réactions chimiques induites par la rencontre de deux personnes, la lettre qui suit m'enlève tout doute sur le sujet.
Mais alors, au delà des 3 années d'état amoureux, que reste t-il au couple ? La tendresse, l'ennui, la séparation, le divorce, le suicide ?

Heureusement, l'exemple de bon nombre d'amis, me prouve cependant le contraire.




Cher atome, 
 

Depuis que l'acide de ton charme a attaqué le menthol de mon coeur, la pression risque à tout moment de soulever la soupape de ma timidité.

Je
suis attiré vers toi par une force inversement proportionnelle à la racine carrée de la distance qui nous sépare. 
 

Tu es le sinus de mes rêves, le cosinus de mes pensées ainsi que la tangente de mes tourments.

Et
maintentant ayant fait la synthèse de mes sentiments les plus sympathiques, en attendant la réaction chimique reçois mes bisous les plus magnétiques. 
 

Un électron qui n'ose pas avouer sa charge électrique

Par Mathieu
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 24 avril 2009



Parce qu'elle a osé dire que les USA sont un pays fantastique car chacun peut y choisir de se marier avec qui il veut, mais que son opinion personnelle c'est que le mariage, ça concerne d'abord un homme et une femme, Carrie Prejean, candidate au concours Miss USA 2009 s'est vu ravir sa 1° place présumée par sa concurrente immédiate.

Ce qui revient à dire que si on ne rentre pas dans le moule de la pensée unique sur ce point très excentré concernant l'homophobie, on devient une personne à abattre ! Car ce n'est pas être homophobe que d'avoir une opinion contraire aux canons véhiculés par certains lobbys.

Je ne suis pas du tout d'accord avec elle, mais est ce que au nom de l'homophobie, elle n'a pas le droit de dire sa pensée ?

L'homophobie deviendrait-elle un ferment de dictature, comme tant d'autres, qui au nom de la liberté, l'ont supprimée à ceux qui ne pensaient pas comme eux ? 

Je suis pédé "jusqu'au bout des ongles", anti-homophobe et anti-raciste au possible, pro-mariage gay, pro-homoparentalité et pro-tout ce que vous voudrez ... Mais pourquoi donc je n'accorderai pas à autrui le droit d'exprimer sa pensée, alors que moi-même je réclame ce même droit à corps et à cris depuis des décennies, tout cela sans être taxé d'homophobie primaire, car c'est de cela dont il s'agit, même si cela n'est pas exprimé clairement ?

J'ai quelquefois l'impression qu'au nom de valeurs hautement louables, lutte contre l'homophobie, contre le racisme, contre la pensée unique, nous interdisons aux autres la liberté d'expression que nous souhaiterions qu'on nous octroie !

On marche sur la tête, là !


      
Par Mathieu
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Jeudi 23 avril 2009




Cette scène a eu lieu en 2006 dans un vol de la compagnie British Airways entre Johannesburg et Londres.

Une femme blanche, d'environ cinquante ans, s'assied à côté d'un noir. 

Visiblement perturbée, elle appelle l'hôtesse de l'air :

L'hôtesse : "Quel est votre problème, Madame ? "  

La femme blanche : "Mais vous ne le voyez donc pas ? Vous m'avez placé à côté d'un noir. Je ne supporte pas de rester à côté d'un de ces êtres dégoûtants. Donnez-moi un autre siège, s'il vous plait !! "  

L'hôtesse : "Calmez-vous, presque toutes les places de ce vol sont prises. Je vais voir s'il y a une place disponible'" 

L'hôtesse s'éloigne et revient quelques minutes plus tard ...  

L'hôtesse : "Madame, comme je le pensais, il n'y a plus aucune place libre dans la classe économique. J'ai parlé au commandant et il m'a confirmé qu'il n'y a plus de place dans la classe exécutive.  Toutefois, nous avons encore une place en première classe." 

Avant que la dame puisse faire le moindre commentaire, l'hôtesse de l'air continue :   

L'hôtesse : "Il est tout à fait inhabituel dans notre compagnie de permettre à une personne  de classe économique de s'asseoir en première classe, mais, vu les circonstances, le commandant trouve qu'il serait scandaleux d'obliger quelqu'un à s'asseoir à côté d'une personne aussi répugnante." 

L'hôtesse se tourne vers le noir et lui dit :  

L'hôtesse : "Donc, Monsieur, si vous le souhaitez, prenez votre bagage à main car un siège vous attend en première classe."  

Et tous les passagers autour, qui, choqués, assistaient à la scène, se levèrent et applaudirent...  

 

 

Cher frère blanc, 

 

 

Quand je suis né, j'étais noir, 



 

 

 

Quand j'ai grandi, j'étais noir, 




 

Quand je vais au soleil, je suis noir,




 

Quand j'ai peur, je suis noir, 




 

Quand j'ai froid, je suis noir, 




 

 

Quand je mourrai, je serai noir,




 

 

Tandis que toi....  

 

Quand tu es né tu étais rose, 




 

Quand tu as grandi, tu étais blanc, 




 

Quand tu vas au soleil, tu es rouge, 




 

Quand tu as froid, tu es bleu, 




 

Quand tu as peur, tu es vert,  




 

Quand tu mourras, tu seras gris... 

 





 

Et après cela, tu as le toupet de m'appeler "Homme de COULEUR" !


 


Par Mathieu
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Vendredi 17 avril 2009
Je me suis réveillé ce matin avec des interrogations concernant deux mouvements en sens contraire.
De part mon apprentissage de l'hébreu, je fréquente pas mal de juifs venant d'horizons très divers de la planète. Ces nouveaux arrivants font leur "alya", leur retour en terre d'Israël.
Ils sont nombreux chaque année à faire cette démarche, ce qui d'ailleurs pose un certain nombre de problème à la vie économique israélienne en cette période de crise.
Depuis le retour à l'indépendance en 1948, ce mouvement de retour ne cesse de s'amplifier, ce qui fait d'Israël une société multi-culturelle et multi-linguistique.
Je ne peux m'empêcher de penser à l'histoire sainte du peuple hébreux que D.ieu s'est constitué et a qui Il a donné une terre, la terre promise.
La terre promise est-elle l'Israël d'aujourd'hui ?


Parallèlement, Jésus, Messie issu du peuple juif, termine sa mission de 3 ans en disant ceci à ses disciples :

"Allez donc ! de toutes les nations faites des disciples, baptisez-les au nom du Père, et du Fils, et du St Esprit ; et apprenez-leur à garder tous les commandements que je vous ai donnés. Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu'à la fin du monde." (Mt 28, 19-20)

Le mouvement est ici inverse. La terre que Dieu donne à son peuple devient universelle et n'est pas limitée à des frontières géo-politiques.

D'un mouvement de rassemblement et de convergence, il les envoie ensuite et les déploie sur la terre entière.


Ce mouvement d'Alya dont je parlais, ne s'apparente-t'il pas à une certaine ghettorisation de la communauté juive au sein d'un seul pays ? Est-elle nécessaire vu les persécutions subies au cours des siècles ?
Les chrétiens, au non d'une persécution sournoise et d'une marginalisation dans certaines sociétés, ne devraient-ils pas entrer dans ce type de dynamique ?

Certes, je ne le crois pas. J'ai trop apprécié tous ces coins de la planète où se mêlaient  en un même lieu des peuples, des races et des religions tellement différents les uns des autres.

Richesse extrême que ce kaléïdoscope culturel, religieux et social pour ouvrir l'esprit aux différences et aux beautés de tout ce et de tous ceux qui ne me ressemble(nt) pas.
"La terre n'est qu'un seul pays, et tous les hommes en sont les citoyens" proclame la foi baha'ie. Il y a quelque chose d'utopiquement séduisant dans cette proclamation. Même si je ne partage pas cette foi, je crois que toute diversité au sein d'une même entité permet l'échange et la communication nécessaire pour éviter le piège de la pensée unique.

Mélangeons-nous donc ! Elargissons l'espace de nos tentes ! Regardons au-delà de ce que nous voyons ! Fixons nos regards sur ce que nous ne voyons pas, et découvrons qu'il nous reste encore beaucoup à apprendre des autres !

Mais si on se mélange trop, ne court-on pas vers une perte d'identité ?

L
es mélanésiens des îles Loyauté, surtout à Uvéa, dans les temps anciens, accueillaient l'étranger et en faisaient leur chef, car lui seul pouvait renouveler et régénérer un esprit, un souffle nouveau, au sein de la micro-société insulaire.
De même, l'accueil de l'autre ne me fera perdre ni mon âme, ni ma culture ni mon identité, tout autant que j'en ai le désir, mais au contraire, me permettra sûrement d'accroître l'espace de mes valeurs. 

 

 
Par Mathieu
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander

Ave Maria - Notre Dame Paris


Recommander

Recherche

Jerusalem, for Pride and Love

Derniers Commentaires

Présentation

Profil

  • : Mathieu
  • anothergaylight
  • : Homme
  • : Célibataire
  • : Toulouse

Contact Mathieu ...

Syndication

  • Flux RSS des articles

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Live Traffic Feed

 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus